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Vélo : prenons
la bonne roue

Un champion de la mobilité durable
Nous sommes nombreux à privilégier les moyens de déplacement liés au seul effort humain. À cela, des raisons pratiques, environnementales et de santé. Le vélo symbolise ce changement d'habitude durable.
Économique, ludique, c'est aussi un moyen de déplacement qui met du rythme dans nos existences souvent trop sédentaires. En pédalant trente minutes par jour, nous éloignons les risques cardio-vasculaires, de surpoids, d'hypertension entre autres.
Par ailleurs, l'ADEME estime que pour parcourir jusqu'à 5 km en ville, le vélo est le mode de transport le plus rapide !

Les bienfaits de la petite reine pour la planète ? Avec zéro empreinte écologique, elle ne consomme aucune énergie autre que celle produite par notre endurance.
Effet immédiat : rouler à vélo réduit la pollution et l'effet de serre.
Préserver le bon sens
Rançon du succès, le vélo devient une cause croissante d'accidents.
Chaque année en France, plus de 4 000 cyclistes sont blessés et 200 environ sont tués (dont 75 % suite à un traumatisme crânien). D'où l'extrême importance du port du casque, que certains pays comme la Finlande, l'Australie ou la Nouvelle-Zélande ont déjà rendu obligatoire, avec des résultats très positifs.

Mais si le port du casque et de gants minimise les conséquences des accidents, il ne les prévient pas. Seuls la vigilance et le respect strict du code de la route assurent notre sécurité. Des codes de la rue sont d'ailleurs en préparation dans plusieurs municipalités, pour répondre à l'essor du nombre de cyclistes et veiller à ce que chacun puisse trouver sa place sur l'espace public.
Avis aux utilisateurs de Vélib' et à tous ceux qui veulent prendre la bonne roue !
Source : INRETS
Une bicyclette ? Oui, mais électrique...
Certes en ville, l'usage du vélo pour les cours trajets est un moyen efficace de réduire la pollution et de contourner les bouchons. Encore faut-il se motiver pour affronter certains "dénivelés". Et si la solution était le vélo électrique ?

Moins polluant qu'un engin motorisé et moins fatiguant qu'un vélo traditionnel, ce système combine force motrice et force électrique. En pédalant, le moteur électrique se met en route. L'autonomie moyenne est de l'ordre de 40 kilomètres environ.

Également appelé VAE pour vélo à assistance électrique, ce mode de transport est réglementé par une directive européenne. Ainsi, un VAE ne doit pas dépasser les 250 Watts.

Son moteur ne doit fonctionner que lorsque l'on pédale et il doit se couper si l'on utilise les freins.

Son appartenance à la catégorie des vélos permet en outre de se passer d'une assurance particulière. La responsabilité civile de tout titulaire d'un contrat habitation couvre les cyclistes.

À noter : le retour en force du Solex (une invention qui date des années 40).
Lui aussi passe à l'électrique et porte désormais le nom d'eSolex. Sa vitesse maximale atteint les 35 km/h pour une autonomie de 45 kilomètres.
Avec le succès des systèmes de location type Vélib', les Français ont redécouvert les joies du vélo, et nombreux sont ceux qui se tournent vers la solution électrique. Les professionnels estiment ainsi que les ventes de VAE devraient doubler en 2008 par rapport à 2007.

Solution Macif Vélo (loué ou non) :

En cas d'accident en vélo, je suis couvert par le contrat Régime de prévoyance familiale accident (RPFA) de la Macif. Les personnes à ma charge bénéficient aussi de cette protection. Mon vélo quant à lui, est assuré en tout lieu en cas de vol ou d'accident, moyennant la souscription de l'option « matériel de loisirs », de l'assurance Habitation de la Macif.

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