Savez-vous que 90% des déplacements pour aller à l'école font moins de un kilomètre ? (Source : ADEME) Les carapattes et caracycles permettent aux enfants d'aller à l'école de manière plus ludique et plus saine. Les parents s'organisent pour accompagner leurs enfants bénévolement.
Comment dites-vous ?
L'éco-mobilité scolaire, c'est la mise en place de démarches visant à encourager les déplacements à pied ou à vélo vers l'école. Le principe : renverser la logique du "tout automobile" au profit de modes de déplacements "doux".
Si les écoliers se rendent à l'école à pied ou en vélo, les abords des établissements sont désengorgés et les quartiers sont plus sûrs. Les embouteillages diminuent non seulement à proximité des écoles mais aussi dans la ville entière.
Comment ça marche ?
Les enfants se regroupent à certains points de rassemblement souvent matérialisés par des panneaux de signalisation. Là, ils sont pris en charge par des accompagnateurs bénévoles, parents d'élèves ou autres. Les parents n'ont alors plus qu'à amener leur(s) enfant(s) jusqu'à ces points.
Ce système de ramassage scolaire emprunte des itinéraires bien définis, conçus pour être sûrs, rapides et directs. À l'image des bus scolaires, il doit avoir des horaires de passage fixes.
Qui organise quoi ?
La mise en place de solutions d'éco-mobilité scolaire se fait en général dans le cadre d'un projet autour d'une école ou d'un groupe scolaire. Ce projet peut être un plan de déplacements d'établissement scolaire (PDES) qui va consister à réaliser un diagnostic complet de la mobilité vers l'école, à proposer des solutions alternatives à la voiture et mettre en place de nouveaux systèmes d'accompagnement en concertation entre les parents, la direction de l'école, la collectivité locale, etc.
Les principaux outils d'éco-mobilité scolaire sont les "carapattes" (ou pédibus) ou "caracycles" (vélobus) : des systèmes d'accompagnement des enfants à l'école à pied ou à vélo.
Avec quels bénéfices ?
Des écoliers qui marchent ou qui pédalent pour se rendre à l'école arrivent à l'heure et détendus. L'exercice favorise leur concentration et leur disponibilité intellectuelle. De plus, marcher une demi-heure par jour correspond au temps d'activité physique recommandé pour réduire les risques de surcharge pondérale.
Par ailleurs, ces actions permettent de réduire la présence des voitures aux abords des écoles. Ainsi les risques d'accidents, les nuisances sonores et la pollution sont diminués.
Cela permet aussi de donner de bonnes habitudes à nos enfants, et de les sensibiliser dès le plus jeune âge à une mobilité durable !
Solution Macif Pédibus scolaire :
En cas d'accident, en tant qu'accompagnateur du groupe d'écoliers, je suis couvert par le contrat Régime de prévoyance familiale accident (RPFA) de la Macif. Mes enfants, utilisateurs du service, le sont aussi.