
Diminuons les conséquences de la pollution sur notre santé
La part du transport automobile dans les émissions de polluants atmosphériques reste prépondérante.
C’est le secteur des transports qui aujourd’hui contribue majoritairement au rejet de certains des polluants les plus dangereux pour la santé ou l’environnement :
- 69 % des émissions de Nox (oxydes d’azote),
- 64 % des émissions de CO (monoxyde de carbone),
- 49 % des émissions de COV (composés organiques volatiles),
- 33 % des émissions de particules en suspension,
- 35 % des émissions de CO2 (gaz carbonique).
Une répartition des polluants variable selon les données démographiques.
Etant donné les caractéristiques physiques et chimiques des composés polluants, ce sont dans les zones urbaines et industrielles que les scientifiques concentrent le plus leurs attentions.
Les processus de dispersion, de transformations chimiques et de concentration font que ce sont souvent dans ces zones que l’on trouve les plus fortes concentrations et donc les dépassements des normes acceptables par le corps humain :
- 3 fois plus important : la consommation, le CO2, les composés organiques volatiles
- 3 fois et demi plus important : le monoxyde de carbone
Lien entre pollution et effet sur la santé :
Si les effets de la pollution sur la santé sont avérés et de plus en plus facilement quantifiables, il est très difficile d’établir des liens de causes à effets entre un facteur et une maladie.
Les maladies sont souvent l’effet de plusieurs facteurs dont l’apparition conjointe et combinée provoque des pathologies variables suivant l’intensité de tous les facteurs. Pourtant, sans quantifier l’intensité de tel ou tel phénomène, ou les probabilité d’apparition d’une maladie, des liens ont déjà été établis par les autorités compétentes.








